Vente directe de produits alimentaires...

La vente directe à la mode ?

Publié le Publié dans La Ruche qui dit Oui

La vente directe est-elle à la mode ?

Alors que les français boudent de plus en plus les réseaux de distribution classique, aujourd’hui le salon de l’Agriculture met en avant les différentes formes de circuits courts, les producteurs et les consom’acteurs ont trouvé un terrain de jeu commun : l’achat par la vente directe.

Vente directe de produits alimentaires...
Vente directe de produits alimentaires…

La vente directe serait-elle à la mode ? Les initiatives fleurissent comme les pissenlits : les marchés de plein vent, les AMAP, la plate forme de la Ruche qui dit « Oui! » et autres consœurs, le drive fermier, la vente à la ferme et surtout les magasins de producteurs. Voici un nouvel exemple avec ce magasin de producteur du côté de Colmar. Le Figaro titre : « Ces agriculteurs qui court-circuitent la grande distribution ». Mathilde Golla met en avant la particularité de ce magasin : « 35 agriculteurs du Grand-Est qui se sont regroupés pour racheter une grande surface et y vendre leurs produits directement du producteur au consommateur. » « Un ancien magasin Lidl de Colmar » peut-on lire dans l’article de positiv.fr. Axel Leclercq précise que « le supermarché discount a été rebaptisé Coeur Paysan. Objectif de la nouvelle enseigne : proposer des produits locaux (issus d’un périmètre inférieur à 40 km), variés, et vendus à des prix très compétitifs. »

«A produits identiques, nous sommes moins chers qu’en grande surface» précise Denis Digel, président des maraîchers réunis de Sélestat et à l’initiative du projet. Comment est-ce possible ?

Mathilde Golla nous l’explique : « Concernant le modèle économique du magasin, là encore le mode fonctionnement est différent de celui de la grande distribution. Les agriculteurs sont propriétaires de leurs produits jusqu’au passage en caisse où une commission de 22 à 32% est prélevée par le magasin. Les producteurs sont ainsi responsables de leurs produits face aux consommateurs et ce sont eux qui en fixent les prix. Les paysans tiennent en outre des permanences, de deux demi-journées par mois minimum. »

En fait ! C’est une ruche qui dit « Oui! » avec un fond de commerce et les obligations qui en incombent comme la tenue du magasin. A noter que le modèle de magasin virtuel de la Ruche qui dit « Oui! » permet de diminuer la commission à 20% du prix TTC. Ce sont bien sûr les producteurs qui vous remettront votre commande pour les mêmes raisons…

Ici, il n’y a pas de magasin de producteur. Nous vous proposons 2 distributions de la Ruche qui dit « Oui! » à Flourens chaque mardi et chaque jeudi à Lavalette.

Au plaisir de vous y rencontrer !

@FranckTerras

 

 

 

 

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