La Ruche qui dit Oui

Qui jette un œuf, jette un bœuf !

Luttons contre le gaspillage alimentaire !

Qui jette un œuf, jette un bœuf !

Voici ce qu’on peut lire dans cet article du site The Conservation sur le gaspillage alimentaire : « Les « consommateurs » pris dans leur ensemble auraient, eux, la charge de plus de 50 % du gaspillage, par opposition à seulement 2 ou 3 % pour l’industrie agroalimentaire. »

Luttons contre le gaspillage alimentaire !
Luttons contre le gaspillage alimentaire !

« Une estimation du coût par foyer – autour de 430 € par an – rend la quantité palpable. Par un jeu de miroir, ces premiers chiffres sont souvent rapprochés des 6 millions de Français en situation d’insécurité alimentaire. S’il est alertant, ce raccourci ne tient nullement compte de la qualité des aliments jetés : jeter un kilo de sucre, équivaut-il à jeter un kilo de viande ou de carottes ? » nous rapportent Marie Mourad, doctorante au Centre de sociologie des organisations, Sciences Po – USPC et Armèle Cloteau, doctorante au laboratoire Printemps, Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines – Université Paris-Saclay.

Une proportion, 50% du gaspillage alimentaire est attribué au consommateur pour un montant avoisinant 430€/an et par foyer. Voici une belle source d’économie au moment où les consommateurs fond la course aux meilleures affaires. Affaire qui ne sont pas toujours aussi bonnes qu’elles le laissent penser…

Ne serait-il pas tentant de mettre des ateliers anti-gaspi au sein de notre association ? Jusqu’ici notre raisonnement est plutôt banal…

Les auteures mettent évidence que « Les chercheurs peinent en effet souvent à accéder aux données dans un temps généralement limité ; beaucoup d’études s’appuient sur des informations secondaires ou extrapolations, parfois obsolètes, dès lors que des mesures directes sont difficiles à mettre en œuvre (évaluer, par exemple, ce qui n’est pas récolté dans les champs). Et dans certains secteurs où les professionnels disposent de chiffres très précis – comme la « casse » des magasins de la grande distribution mesurée au centime près en scannant les codes-barres des produits jetés – l’information demeure confidentielle. Pas question de rendre public les modèles économiques des firmes. Aussi est-il difficile de consolider les chiffres du gaspillage alimentaire, malgré un foisonnement d’initiatives internationales, européennes ou françaises en la matière. »

Alors ! Ou en sommes-nous vraiment ? Il n’y a qu’une seule chose à faire : démarrer un groupe de travail sur cette question du gaspillage alimentaire dans les foyers. Au pire, nous participerons à des ateliers hyper-conviviaux réalisés à partir de ce qui pourrait ressembler à un déchet alimentaire.

Qu’en pensez-vous ?

@FranckTerras

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