La Ruche qui dit Oui

L’exemple Béa Johnson !

Réduction des déchets grâce à la réparation...

L’exemple Béa Johnson !

Comme Béa Johnson, nous sommes de plus en plus nombreux à penser que nous déchets sont un véritable problème de société. Bien sûr, nous trions pour en facilité le recyclage Certain font du compostage domestique, nous participons à des cafés bricol’ pour tenter de jeter le moins possible car les filières de recyclage ne sont pas suffisantes ou satisfaisantes.

Réduction des déchets grâce à la réparation...
Réduction des déchets grâce à la réparation…

A travers son expérience personnelle, Béa Johnson est devenue une icone au pays de la surconsommation. Son parcours personnel est complètement à l’encontre de la société américaine tel que nous l’imaginons depuis la France. Cheminement que vous pouvez lire dans cet article de magazine Kaizen. Et pour les plus curieux, je vous invite à consulter son blog en anglais.

« Refuser, réduire, réutiliser, recycler, composter : d’où vous vient cette méthode ? » demande Jessica Robineau.  Toute personne sensible à cette problèmatique de déchet est en en clin à réduire, réutiliser, recycler, composter. Béa Johnson ajoute un « R » supplémentaire à son mode de vie. Le « R » de refuser. « « Il faut refuser. Refuser que des tonnes d’objets rentrent chez soi. Dans notre société, cette tâche est compliquée, car dire non est considéré comme un geste malpoli. Même si c’est un produit réutilisable, je dis : « Non merci, je n’en ai pas besoin. » C’est aussi simple que ça. Parfois, se justifier est nécessaire. » Nous explique-t-elle !

Pour poursuivre l’aventure concrète du zéro déchet, nous vous proposons de rejoindre le groupe de travail que les membres de la distribution de la Ruche qui dit « Oui! » de Flourens et Lavalette ont mis en place. L’objectif résonne avec l’expérience de Béa Johnson : refuser de faire entrer des déchets dans nos maisons soit réduire les déchets à la source. Réfléchissons à mettre en place de nouvelles pratiques en concertation avec l’équipe des producteurs de nos 2 ruches.

« La vie zéro déchet est tout le contraire de ce que l’on peut imaginer ! Ce n’est ni un mode de vie de poilus, ni un travail à temps plein sur sa réduction de déchets. J’ai économisé énormément de temps et 40 % de notre budget familial. Nous avons pu voyager, profiter de moments inoubliables grâce à nos économies. » dixit Béa Johnson.

Qu’attendons-nous pour nous prendre en main !

@FranckTerras

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