Bio-Cohérence, le dernier label bio...

Bio-Cohérence, le dernier des labels bio.

Publié le Publié dans La Ruche qui dit Oui

Bio-Cohérence, le dernier des labels bio.

On le voit de plus en plus dans les rayons de notre enseignes favorites : le label Bio-Cohérence. Son joli nom veut tout dire, il ne s’agit pas simplement de respecter un cahier des charges pour une production biologique mais d’intégrer une démarche globale au profit d’une empreinte écologique moindre.

Bio-Cohérence, le dernier label bio...
Bio-Cohérence, le dernier label bio…

Dans les colonnes du Monde à la rubrique « Les Décodeurs », Angela Bolis et Gary Dagorn nous proposent ce comparatif des labels bio. Petit rappel : « Ces trois marques [Demeter, Nature & Progrès et Bio-Cohérence] revendiquent une démarche plus globale, qui ne réduirait pas le bio à une liste de critères techniques et sanitaires, mais engloberait des exigences environnementales (comme la biodiversité), sociales (comme le droit du travail), économiques (comme l’autonomie de l’exploitation) ou encore éthiques (comme le bien-être animal). C’est un bio plus entier qu’elles proposent, plus confidentiel aussi, qui entend surclasser le minimum réglementaire valable d’un bout à l’autre de l’UE. »

Il faut aussi signaler qu’il existe des producteurs qui ont une véritable démarche globale en faveur de la production biologique et de l’environnement et qui demeurent  en opposition avec toutes propositions de labellisation. Il n’accepte pas de rémunérer un organisme certificateur pour obtenir une reconnaissance pour un mode de culture naturelle et donc évident. A leurs yeux et à ceux d’une partie des consommateurs, il serait plus juste d’obliger les producteurs qui ne respectent pas les « bonnes pratiques » à en informer le consommateur par l’apposition d’une référence sur leurs produits. Les bonnes pratiques étant souvent moins rentables, les agriculteurs/producteurs qui les respectent doivent encore répondre à une charge financière supplémentaire – les coût du label bio. Le monde tourne à l’envers en quelque sorte.

La consommation en circuit court et la vente directe permet de questionner les producteurs sur leurs pratiques. Il est donc primordial de rencontrer et discuter avec eux. Lorsqu’ils vous répondront : ils ne vous regarderons jamais dans les yeux s’ils savent qu’ils vont vous empoisonner… Le meilleur test et la réponse la plus fiable est celui-ci.

Rapprochez-vous des circuits courts : AMAP et Ruche qui dit OUI ! .

@FranckTerras

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